C'est donc ce soir que Nicolas Sarkozy est devenu candidat à l'élection présidentielle. Il a confirmé sa candidature lors d'une interview lors du JT de 20h de Laurence Ferrari (TF1). Le désormais candidat a déclaré : "Oui je suis candidat à l'élection présidentielle. J'ai pris ma décision depuis plusieurs semaines. (...) Avec cette succession de crises sans précédents ne pas se représenter ça serait comme un abandon de poste. Je suis un capitaine de navire dont le bateau serait en pleine tempête. (...) J'ai des choses à dire aux Français, des propositions à leur faire. (...) On ne peut pas tout faire en 5 ans. Et nous avons connu en 5 ans une succession de crises qui nous ont poussés à gérer les crises et à faire des changements. Je veux redonner la parole aux Français." Je vais essayer de dire la vérité. de poser des bonnes questions. Je ne vais pas dire du mal, matin, midi et soir du mal des autres. Ce qui m'intéresse c'est les idées qu'il faut avancer. J'ai entendu le candidat socialiste qui passe son temps à me critiquer. Il n'a rien d'autre à dire ? Pas d'idées ?" J'ai hate de parler aux Français et de les retrouver sans la lourdeur du protocole
Déjà ce week-end, le président-candidat a crée le buzz autour de lui avec son interview au Figaro Magazine où il déclarait : "J'ai dit que le rendez-vous approchait: il approche", répond le chef de l'Etat à la première question de cet entretien-fleuve, ajoutant: "Si la question est de savoir si j'ai réfléchi, sur le fond et sur la forme, ma réponse est oui. Comme pour toutes les décisions importantes, je prends le temps d'une réflexion longue et approfondie. (...) Sous la Ve République, de tous les candidats potentiels à l'élection présidentielle, il en est un qui a plus de devoirs et moins de droits, c'est le président. Il ne s'appartient pas. Il doit remplir pleinement les devoirs de sa fonction le plus longtemps possible. Je n'y dérogerai pas. (...) Je remercie ceux de mes amis qui estiment que je devrais entrer en campagne plus tôt. Peut-être ont-ils raison? Peut-être même que cela aurait été mon intérêt? Mais avant mon intérêt, il y avait les devoirs de ma charge. Ce ne sont pas des cachotteries ni une forme de secret déplacé, c'est un raisonnement et une situation qui se sont imposés à chacun de mes prédécesseurs. ".
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