Décidément, Jean-Luc Melanchon ne va pas se faire des amis journalistes. Après avoir traité de crétin et de débiles, David Pujadas. C'est maintenant, Laurence Ferrari qui subit les foudres de l'ancienne socialiste. Ce dernier déclare :
"Le pire c'était cette perruche de Laurence Ferrari pérorant que je n'ai "ni idée, ni programme" et donc que je voulais juste qu'on parle de moi. Mais c'est elle qui en parlait ! (...) Et qui aurait osé lui dire, sur ce plateau de fruits de mer, que, précisément, le livre que je viens de publier en est un, à sa façon, et que de toutes façons j'en ai déjà écrit dix autres, des livres, et quelques milliers de pages de blog! On me dira d'accord mais il n'y a avait aucune page à colorier dedans. Je le reconnais".